Vendredi 8 janvier 1915

Temps froid, je me fais engueuler par PRINAT qui ramène son esprit. Quelques obus arrivent sur la route malgré cela on mange le contenu d’un bon paquet à PRINAT.
Toujours à la même position et l’on est assez tranquille dans sa tranchée.

Publié dans : Non classé |le 8 janvier, 1915 |Pas de Commentaires »

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