Vendredi 30 octobre 1914 (84° jour)

Au réveil, du brouillard, de la pluie. On boit le jus et on se recouche jusqu’à la soupe, dans la tente ou la tranchée.
Les marmites tombent un peu plus près dans la direction de nos avants trains. A la nuit, on voit les lueurs assez proche de la batterie Allemande. Après quelques parties de cartes, je quitte la tente pour gagner ma tranchée. Le temps est beau, la nuit très calme et une fois couché je n’entends que le bruit de ma souris familière rassurée par le silence et l’obscurité qui commence à courir dans son lit de paille.

Publié dans : Non classé |le 30 octobre, 1914 |Commentaires fermés

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