Samedi 10 octobre 1914 (64° jour)

Du brouillard dès le matin qui ne se dissipe pas et promet de la tranquillité. Jusqu’au soir nous ne tirons pas un coup de canon et n’en recevons pas un. A la nuit seulement, une fusillade très vive du côté de PLEMONT nous oblige à envoyer une vingtaine de salves. A peine endormis, la fusillade reprend aussi nourrie que la précédente, du côté de LASSIGNY. Nous envoyons deux autres salves et tout s’arrête, sans que nous puissions savoir si nous y sommes pour quelque chose.

Publié dans : Non classé |le 10 octobre, 1914 |Commentaires fermés

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