Lundi 5 octobre 1914

On s’attend à chaque instant à recevoir des marmites. Rien. Le bombardement de la veille n’était qu’une alerte.
Nous ne sommes pas repérés. Il passe presque continuellement des aéroplanes Français ou Allemand et on ne sort guère de sous nos pommiers, par crainte d’être vus.
Sur la droite nos grosses pièces tirent beaucoup mêlées aux coups élastiques de 77. Nous tirons très peu toujours vers les environs de LASSIGNY, à la nuit dans la direction de FRESNIERES un incendie rougit tout le fond du ciel.
De notre place on distingue très bien les flammes et dans la plaine les lueurs des canons.

Publié dans : Non classé |le 5 octobre, 1914 |Commentaires fermés

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