Samedi 5 septembre 1914

Des coups de canon plus fréquents tombent toujours sur RAMBERVILLERS éventrant les maisons une à une. Sur la batterie de tir bien retranchée tombent des obus de 200.
Un brigadier de la 7° mort (LUCAS). A la nuit une fusillade serrée de fantassins français commence bientôt couverte par nos batteries qui ne discontinuent pas de tirer. Un village flambe du côté de ROMONT. Des éclairs continuels marquent le front de notre groupe. Tout s’arrête assez rapidement on va ravitailler en pleine nuit et je regagne ma tente abri (nuit auprès d’un téléphone).

Publié dans : Non classé |le 5 septembre, 1914 |Pas de Commentaires »

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