Archive pour septembre, 1914

Mercredi 30 septembre 1914

Situation inchangée comme disent les journaux. 5 pièces sous les bois, organise, bancs, tables.

Publié dans:Non classé |on 30 septembre, 1914 |Commentaires fermés

Mardi 29 septembre 1914

On reste dissimulé sous des pommiers dans du feuillage planté tout autour des pièces. Les aéroplanes ne nous repèrent pas. On reste en surveillance sur LASSIGNY.

canon751914.jpg

Publié dans:Non classé |on 29 septembre, 1914 |Commentaires fermés

Lundi 28 septembre 1914

Toujours la même monotonie. Sans alerte. Le tir des grosses pièces Allemandes semble s’être rapproché de nos pièces sans toutefois y causer du mal. Toujours le bruit du canon sur la gauche, un peu moins fort peut-être.
En changeant de position un gros obus, un seul vient tomber à quelques mètres. On en est quitte pour la peur et la sale blague du pointeur Allemand ne se renouvelle pas.

Publié dans:Non classé |on 28 septembre, 1914 |Commentaires fermés

Dimanche 27 septembre 1914

Toujours la même guerre de siège. Nos batteries invisibles tirent toujours sur les tranchées Allemandes en avant de LASSIGNY. Sur la gauche le roulement du canon continue toujours. L’effort de la bataille semble porter de ce côté.

Publié dans:Non classé |on 27 septembre, 1914 |Commentaires fermés

Samedi 26 septembre 1914

Les Allemands ne tirent presque plus. Seules quelques grosses pièces tirent sur le château de PLESSIS LE ROYE et une batterie de 77. Sur notre gauche un continuel roulement de canon. Tout l’effort semble porter de ce côté.
LASSIGNY paraît dégarni. il ne passe plus d’aéroplane qu’un seul le soir, reçu par un canon de 77 automobile et qui fait rapidement demi-tour. On tire dans la nuit.
Le capitaine DESMOULIN peut commander la batterie.
La batterie située près de la route de CUY à CANNY.

Publié dans:Non classé |on 26 septembre, 1914 |Commentaires fermés

Vendredi 25 septembre 1914

Journée sans évènements. Beaucoup d’aéroplanes qui passent cherchant à démasquer la position de nos batteries.
Une batterie de 77 tire sur le village et allonge un peu son tir ce qui provoque un léger recul de l’échelon vers une position plus abritée. Le soir est très calme.
La nuit de même. LASSIGNY ne paraît plus occupé que par de faibles forces. On cantonne dans la même grange abandonnée.

Publié dans:Non classé |on 25 septembre, 1914 |Commentaires fermés

Jeudi 24 septembre 1914

Le même calme que la veille. Le matin est beau et froid. Le canon tonne toujours vers GURY et LASSIGNY, à intervalles presque réguliers. Les aéroplanes passent toujours refoulés de temps en temps par les autos mitrailleuses vers les lignes ennemies. Au soir des coups de canons Allemands tirent sur un aéroplane Français font pleuvoir sur nous des balles perdues. On va se coucher dans le foin au même endroit que la veille.

Publié dans:Non classé |on 24 septembre, 1914 |Commentaires fermés

Mercredi 23 septembre 1914

A 3 heures réveil au son des canons Français tout proches. Les Allemands répondent peu.
Puis il est passé beaucoup d’aéroplanes. Au soir on va cantonner dans une ferme abandonnée. Une autre fusillade vers 9 heures et tout se rendort.
canon75enac.jpg

Publié dans:Non classé |on 23 septembre, 1914 |Commentaires fermés

Mardi 22 septembre 1914

Au jour, on part sur le plateau, on nage dans le brouillard. Malgré lui les grosses pièces recommencent à tirer et cette fois à plus près sur nous, on quitte les carrières et on repart de l’autre côté du village près d’un château abandonné. La journée est très belle. Des aéroplanes Français et étrangers passent à chaque instant.
le soir est calme. On va cantonner dans le village.

Publié dans:Non classé |on 22 septembre, 1914 |Commentaires fermés

Lundi 21 septembre 1914

Toujours la même manoeuvre, on occupe dès le matin les même positions et toute la journée les canons tirent.
Les grosses pièces des Allemands commencent à répondre sans faire trop de dégâts. Le temps est revenu beau et les aéroplanes bôches recommencent à passer et à survoler sur nos positions. Le soir la même attaque que la veille reprend. On entend siffler les balles. vers minuit, on change de position pour descendre près du village de GURY.

Publié dans:Non classé |on 21 septembre, 1914 |Commentaires fermés
123

Femme et Psy |
Un autre regard sur soi et ... |
COLLECTIF49 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | demoli
| Objectif CAPA
| info retour à l'emploi